Le Premier ministre, Manuel
Valls, a annoncé le mois passé qu'il recourrait à l'article 49-3 de la
Constitution française, qui permet d'approuver les lois déterminées sans la nécessité de
les débattre et de les approuver dans l'Assemblée Nationale (le Parlement), pour
assurer l'approbation de la "Loi Macron" qu'elle imposera une série
de réformes de travail et économiques de caractère libérale en France.
Trois semaines de débats parlementaires et plus de 200 heures de
discussions n'ont pas suffi au gouvernement dirigé par le premier ministre
Manuel Valls pour convaincre la majorité des députés de l'opposition de voter
en faveur de la loi "pour la croissance, l'activité et l’opportunité économique", par ce qu’il a décidé d'imposer la loi par
l'usage de la force au moyen de l'article 49-3 de la constitution française.
Cette décision a provoqué une motion de censure de la part de la
droite modérée, les partis UMP et
UDI et part de la gauche qui a été repoussé par la suite par le parlement.
Avec cet article les fonctions du Parlement restent bornées à observer et à
accepter et bien que cela puisse
être interprété comme une moquerie à la représentation nationale, nous avons à
rappeler qu'il est totalement légal et est établi dans la constitution depuis qu'elle était rédigée en 1958. C'est par cela qu'il résulte
hypocrite que le Parti socialiste français, qui parle de la démocratie et il
crée des institutions et destine des budgets pour un renouvellement
démocratique, à la fois utilisez des préceptes constitutionnels très
restrictifs dans l'aspect démocratique. Donc dans le moment dans lequel la
constitution était rédigée il est possible que la création de l'article 49-3
fût nécessaire, pour maintenir une stabilité politique. Mais actuellement, le
Gouvernement se devrait se poser si, au lieu d'utiliser cet article, ils
devraient l'éliminer et ne pas être hypocrite
par défendre quelques choses et se comporter d'une forme distincte.
source: http://www.3djuegos.com

Bonjour !
RépondreSupprimerJe suis totalement d’accord avec la conclusion de cet article. Le parti socialiste a des idées libérales : ils veulent progresser et évaluer l’état comme une partie du peuple parce qu’ils comptent sur le soutien d’eux. Cependant, avec l’approbation de cette loi sans le consentement du peuple qui a été lesquels ont voté leurs représentants, ils entrent en contradiction, on élimine l’essence du parti.
De plus, en ce qui concerne à la fin de l’article, j’ai la même idée : une loi peut être établie dans n’importe où dans un moment donné, mais la société avance et les lois doivent avancer avec elle ; c’est pour cela que, à mon avis, cette loi devrait être rejetée et supprimée.